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La promotion 2009 avait été riche en candidats, et le jury n’a pas eu la partie facile. Franchiseurs, franchisés, experts, chambres de commerce avaient parrainé 108 personnes, et 73 de ceux-ci nous ont renvoyé un dossier. Toutes les régions de France (y compris les départements d’Outremer), tous les secteurs d’activité... et surtout, une diversité de parcours et d’histoires personnelles dont les deux dénominateurs communs sont - la franchise, bien sûr, mais aussi le goût d’entreprendre. Nous n’avons pas fait le calcul, mais ces 78 acteurs de la franchise ont bien dû à eux seuls créer plus de 2000 emplois ces deux dernières années... Et voici les 28 promus des Rubans 2009 !
Franchisés, Rubans d’argentPassage Bleu. Nicole et Alexis Marcot, franchisés Passage bleu (spas, centres de beauté) à Sainte-Marguerite (88). Nicole (32 ans) est une ancienne coiffeuse, Alexis (37 ans) a connu un licenciement économique. Ils ont ouvert leur premier spa en décembre 2006, puis un second établissement à Belfort en décembre 2008. Ils ont créé 16 emplois ces deux dernières années, avec un CA en constante progression. Dans un réseau encore jeune, à taille humaine, ils collaborent avec le franchiseur pour la sélection des franchisés et des emplacements. Alexis a été élu local et reste proche des structures de gestion locale (communauté de communes, syndicats de gestion). « Nous vivons, avec mon épouse, notre passion à fond tous les jours, sans avoir l’impression de travailler », confie Alexis. Emmanuel Musquar, le franchiseur, souligne : “Rebondir ou subir... ils ont choisi de rebondir.” Eléphant Bleu. José Lelièvre, multifranchisé Eléphant Bleu (lavage auto) dans l’Eure (dont une ouverture prévue en 2009), master franchisé Eléphant bleu (avec 6 associés) en Pologne, où 4 centres ont déjà ouvert. Ce franchisé atypique, inventif et curieux, participe au comité d’enseigne, s’intéresse à la communication du réseau, a mis au point un système d’aspiration pour lequel il a signé un contrat de distribution... avec son franchiseur, une première dans le réseau. En outre, il s’est associé à quatre autres franchisés du réseau et à une partenaire polonaise pour développer l’enseigne en Pologne, autre démarche atypique. Il est le M. technique du groupe, forme les collaborateurs polonais. Et il a trouvé le temps d’être conseiller municipal jusqu’en mars 2008... Rapid’Flore. Laurent Bizouard (38 ans) est franchisé Rapid’Flore à Beaune depuis 2001, Dôle depuis 2004 et Châlon/Saône depuis 2006. Ses magasins enregistrent des progressions de CA continues depuis deux ans et il a pu créer 9 emplois. Il est membre du conseil de surveillance du réseau depuis 5 ans, membre élu du conseil consultatif, et élabore avec le directeur de la centrale d’achat un audit sur la logistique du réseau. Il est également membre de l’association des commerçants de Beaune, président de la Table ronde, un club service qui fait œuvre de solidarité. Ce franchisé très impliqué a l’enthousiasme contagieux : présent tous les ans à Franchise Expo Paris, il a eu la surprise d’apprendre qu’il avait fait deux nouveaux franchisés Rapid’Flore. El Rancho. Stéphane Baïyo (41 ans), ancien cadre dans l’agro-alimentaire, a repris en 2006 le El Rancho (restauration tex-mex) de Toulon, qui ne se portait pas bien... Redressement du chiffre : -8,85 % en 2006, +16,40 % en 2007. Et création de 3 nouveaux emplois. Il met son expérience marketing au service de l’enseigne, travaille notamment sur la fidélisation de la clientèle (offres promotionnelles, concours), s’implique dans la vie de la ville en soutenant la patinoire et le bowling... ce qui lui permet de faire une belle opération de cross-marketing, ces deux lieux étant fréquentés par sa clientèle potentielle. Ce franchisé chaleureux et communicatif dans tous les sens du terme n’oublie cependant jamais que « notre premier concurrent, c’est Nous ! » Jeff de Bruges. Pierre Faudemer (43 ans) est franchisé Jeff de Bruges (chocolats, glaces, dragées) à Dieppe depuis 2003, avec sa femme. Il a repris une franchise qui existait depuis 1987 et a requinqué son chiffre d’affaires. Il est très impliqué dans le réseau, parraine des futurs franchisés et les accompagne à l’ouverture. Il est également très actif au sein de l’association des commerçants dieppois. Oya. Pascal Daniel (41 ans) est franchisé Oya (fleurs) en Bretagne, où il a ouvert 4 magasins entre 2001 et 2008. La progression soutenue de son chiffre d’affaires lui a permis de créer 10 emplois ces deux dernières années, - et ne l’empêche pas de participer activement à trois commissions de l’enseigne (Achats, services et communication). Innovant, curieux, communicatif, il a accepté d’être pilote pour les ateliers floraux de l’enseigne et participe à la réflexion sur le développement durable. Ses magasins sont sponsors du club de foot dans lequel il joue et est entraîneur. Le million d’euros de CA de ses magasins, il le doit, dit-il, à la franchise : « Un objectif que je n’aurais pu réaliser sans un concept, un modèle, une organisation. » Un détail : Pascal est issu d’une famille de fleuristes horticulteur, ce qui n’est, paradoxalement, pas si fréquent dans la fleur en franchise. Quick. Marc Chaudron (36 ans) est franchisé Quick à Poitiers (2006), Poitiers sud et Niort (2008 les deux autres) : il a créé 71 emplois sur ces deux dernières années. Il est ambassadeur des valeurs Quick auprès de candidats à la franchise ; ses trois restaurants testent la bourse à l’emploi que Quick va mettre en place en 2009. Il a mis en place un système de tri des déchets en salle, que l’enseigne va sans doute généraliser dans les restaurants du groupe. Il siège à l’association d’entrepreneurs locaux Vive la république, accueille de nombreux équipiers en BTS alternance dans ses restaurants et est jury des épreuves au CFA de Poitiers. En décembre 2008, il a été élu meilleur franchisé Quick de France « Sur la base d’un projet de couple mûrement réfléchi, je voulais devenir mon propre patron, mais sans être totalement indépendant, et créer des richesses, humaines en particulier. » Quick. Franck Azria (48 ans) a quatre restaurants Quick sur la côte d’Azur (Antibes, Grasse, Fréjus, Trans), ouverts entre 1995 et 2008. L’un de ses établissements a été cambriolé et incendié en 2006 - le cauchemar de tout commerçant, et il l’a remis à flots grâce à une campagne de publicité soutenue. Il a créé 38 emplois ces deux dernières années, a investi presque 2 millions d’euros dans ses travaux. Il est vice-président du syndicat professionnel des franchisés Quick. L’incendie n’a pas été son seul souci : pour réagir à l’installation de deux concurrents directs, il aeu l’idée d’installer sur le parking du restaurant d’Antibes un mini Luna Park et un terrain de basket pour l’équipe pro d’Antibes... Toujours en relation avec le club de basket, dont il est l’un des sponsors, il embauche des jeunes du club dans ses établissements pour leur assurer un revenu, parallèlement à leur formation sportive. Il est membre de l’association des commerçants de Grasse, président du club des partenaires de l’équipe de basket et membre fondateur d’une association au profit des enfants malades. Ce motard de compétition est un passionné de sport, de management... et de Quick. Vival. Alain et Nathalie Moquette (45 et 43 ans) développent au côté de leur station service (Total, 1993) une activité de supérette en franchise avec Vival depuis 2003 et de location auto avec Avis depuis 2004. Le chiffre progresse de 10 % au moins tous les ans ; ils travaillent constamment avec le groupe Casino pour innover et dynamiser l’enseigne ; sont ouverts 7 / 7 de 6 h à 22 heures, proposent du pain cuit sur place et du snacking et ont racheté leurs murs pour freiner les coûts locatifs. Ils projettent sur la région l’implantation d’un coin bio dans le magasin. « Je travaille avec Casino depuis 1993, je défends notre marque de proximité avec acharnement et conviction. » Théraform. Evelyne Grandman est franchisée Théraform (amincissement) à Fort de France et Schoelcher. Cette ancienne comptable de 46 ans a investi dans une entreprise personnelle les compétences accumulées en 23 ans... L’obésité et la forme sont des préoccupations croissantes en Martinique... Découverte de l’enseigne, ouverture d’un premier centre en 2004, puis d’un deuxième en 2007 (un troisième centre est en projet pour 2009). Cette nouvelle vocation est une passion ; Evelyne teste les nouveaux produits bio de l’enseigne, se donne à fond dans cette activité dont elle raconte les progrès avec un enthousiasme communicatif (lequel n’a pas épargné sa famille !). Âge d’or Services. Patrick Pluton (44 ans) est le master franchisé d’Âge d’Or services (services aux personnes âges et dépendantes) pour la Martinique et la Guadeloupe. Venu du monde associatif, il a réussi sa reconversion dans l’entreprenariat. Détail significatif : toutes les agences qu’il a ouvertes dans les DOM sont toutes dirigées par des femmes... L’histoire commence en 2005 avec une première structure ; en 2007, il signe un contrat de master et ouvre 7 agences entre septembre 2007 et janvier 2008. 45 équivalents TP, dont 75 % d’intervenants. Patrick a monté un institut de formation local qui verra le jour en 2009, et, très impliqué dans la vie du réseau, a trouvé le nom du logiciel métier de l’Âge d’or Services... Beauty success. Sébastien Mayeux (31 ans) a déjà trois magasins Beauty Success (parfumerie sélectives, instituts de beauté) dans l’Aisne et en région parisienne (2003, 2006 et 2008). Progressions impressionnantes du chiffre d’affaires, 12 emplois créés à temps plein (dont un certain nombre proviennent de contrats de professionnalisation). Ce jeune franchisé siège au conseil consultatif de l’enseigne, à la commission systèmes d’information, à la commission produits. Il a été moteur dans le passage du réseau à la transmission électronique de documents. Il est très pointilleux sur la formation de ses salariés. Membre des associations de commerçants de ses trois points d’implantation, Sébastien est également apprécié par son réseau : meilleur accueil 2006 et 2008, prix du service Formation, prix du service Internet. “Franchisés, nous sommes plus forts que seuls dans notre petit coin de France. En m’impliquant dans mon enseigne, je la renforce.” Yves Rocher. Michèle Serin (60 ans) est une des toutes premières franchisées Yves Rocher. Cette professeur de biologie mariée à un ébéniste a découvert Yves Rocher grâce à une « payse » hébergée le temps d’une formation commerciale. Michèle a ouvert son premier magasin à Challans en 1979, puis aux Herbiers ; elle a revendu Challans pour Cholet (1989), et Les Herbiers pour La Roche sur Yon (une démarche qu’elle qualifie joliment de « développement durable »). Elle est d’ailleurs en recherche d’un troisième emplacement. Elue du groupe de réflexion et de concertation Yves Rocher, elle s’intéresse particulièrement à la formation de jeunes esthéticiennes et vendeuses : 8 apprenties à La Roche, 6 à Cholet. Elle reçoit et forme des directrices de magasin. Elle limite volontairement son engagement associatif à la seule Chambre des métiers du département et aux collèges d’enseignement. “Etant enseignante à l’origine, je n’aurais jamais créé une entreprise dans le commerce si la franchise n’avait pas existé. Ce soutien m’a rassurée...” Speedy. Hervé Bouvry. Cliquez sur le lien ! Accor. Pascal Donat (46 ans) est multi/plurifranchisé dans les secteurs de l’hospitalité... Pas moins de 14 hôtels sous enseignes Accor (Mercure, Novotel, Ibis, Etap Hotel), 2 Tavernes de Maître Kanter, un Hippopotamus, un Courtepaille ; fils de franchisé, il est vice-président de l’association de franchisés Accor Hôtellerie, de l’association des franchisés Taverne de Maître Kanter ; il est actif également auprès des franchisés Formule 1. Il a créé 35 emplois entre 2007 et 2008. All Seasons / Ibis. François Garcher (41 ans) est franchisé Ibis à Besançon depuis 1995 et All Seasons à Strasbourg depuis 2005 (c’est le premier franchisé de cette jeune enseigne du groupe Accor). Après une année 2006 difficile, croissance de ses chiffres d’affaires et création de 3 emplois. Dynamique et inventif, François Garcher s’implique dans l’évolution de ses produits, multiplie les animations (dégustation de vins, découverte du patrimoine local, course à pied avec les clients...). Il est également un des piliers de la vie commerçante de Strasbourg et a créé un entremet (le Paris-Strasbourg) avec un artisan local : il a participé aux animations 1 an du TGV, au Téléthon. Son mot d’ordre : “Savoir-faire plaisir”. Monceau Fleurs. Stéphanie et Matthieu Metzger sont franchisés Monceau à Nantes, où ils développent trois magasins (2002, 2006 et 2007). Ces deux ajouts ont donné un coup de fouet au chiffre d’affaires de leur entreprise et conduit à la création de 13 emplois. Stéphanie et Matthieu s’impliquent dans la commission animation. Ont adhéré à la charte qualité accueil de la CCI du département (contrôlée par client mystère, ont obtenu 10/10). Ils veulent poursuivre leur développement avec d’autres magasins sur la région - démarche encouragée par le franchiseur - et jouer un rôle renforcé auprès des nouveaux franchisés. Rubans d’argent, les partenairesFrancine Fontayne est chef du service « Distribution et services » d’Ubifrance depuis 2005, après avoir été chargée de mission Commerce et distribution au Centre français du commerce extérieur (l’ancien nom d’Ubifrance). Surnommée Franchise Fontayne dans les couloirs de cet établissement, elle a mis en place de nombreux produits d’information sur la franchise française à l’international : séminaires, missions, lettres, dossiers thématiques ; elle forme ses collègues des Missions économiques aux enjeux du commerce, des services et de la franchise. Elle fait venir des investisseurs, organise des visites sur mesure, co-organise des formations spécifiques avec la FFF. Quelques beaux résultats : implantation d’Yves Rocher en Arabie Saoudite, de Celio en Thaïlande... Dernier succès en date : la mission économique de New York a, avec l’appui d’Ubifrance, monté un pavillon français avec une douzaine d’enseignes au salon de Miami. Sylvie Renvoisé est depuis 8 ans responsable de projets Commerce franchise pour le Groupe Banque populaire. À ce titre, elle a non seulement organisé de nombreux partenariats avec les franchiseurs pour traiter les dossiers de financement des franchisés, mais également contribué à la formation des correspondants franchise de la banque et mis en place, avec la FFF et le CSA, l’Enquête annuelle sur la franchise en France. Elle a également mis en place avec Florent Lamoureux la Procédure express, pour un traitement amélioré des demandes de financement. L’engagement de la banque et de ses équipes est tel que plus de 100 réseaux sont référencés et qu’un franchiseur sur 2 est client de la Banque populaire, également n°1 en part de marchés chez les franchisés (un sur 4). “J’essaie d’être une bonne ambassadrice des enseignes auprès des banques populaires régionales pour le financement de leurs partenaires, en respectant les règles déontologique qu’exige la franchise.” Fabienne Hervé dirige depuis plus de vingt ans l’agence de relations presse, relations publiques et conseil média FH Conseils. Elle a aussi exercé les responsabilités de coordinatrice du collège des experts de la FFF, dont elle est membre, de 2004 à juin 2006 et à nouveau depuis mai 2007. La communication valorise et aide les enseignes à se développer, en diffusant les bonnes pratiques, les success stories, les valeurs d’un réseau ; c’est une communication spécifique qui doit absolument tenir compte de la relation entre franchiseur et franchisé. C’est une expérience qu’elle a vécu avec nombre de ses clients - Monceau Fleurs et Phildar sont deux exemples phares. Elle écrit dans la presse spécialisée (Officiel, Nouvel Entrepreneur), donne des cours et des conférences à l’ISEE et à DESCOM, est intervenue à Negocia. Elle a créé dans le cadre de Franchise Expo les Start Up de la franchise, devenus les Espoirs de la franchise et du commerce organisé, une manifestation qui a permis de repérer des concepts d’avenir. Elle a mis au point un diagnostic press qui permet d’analyser les retombées et l’image presse. Ruban d’argent, les franchiseursSushi Shop. Gregory Marciano a créé l’enseigne Sushi Shop (restauration rapide spécialisée sushi) en 1998. Le premier contrat de franchise a été signé en 2006 ; au 1er janvier, 26 franchisés en France, 1 en Belgique, 1 au Luxembourg. 102 emplois créés dans la holding et le développement, 300 dans les succursales ; un CA franchise de 20 millions d’euros. Le réseau est innovant, qualitatif ; la sélection est drastique ; les partenariats bancaires au point, le candidat très bien accompagné dans toutes les phases du développement. Structures de dialogue (non décrites), fonctions support du franchiseur, clients mystères, convention nationale, audit qualité produit. L’enseigne, sur un segment culinaire particulier (poisson cru) s’approvisionne en produits bios ou labellisés Max Havelaar et développe des packaging recyclable. Monceau Fleurs. Laurent Amar est PDG des enseignes Monceau Fleurs, Happy et Rapid’Flore. Il a fondé le réseau Monceau Fleurs en 1998 (120 magasins, et 6 à l’étranger, dont Tokyo), 2000 emplois sur l’ensemble du groupe, des progressions de CA à 2 chiffres tous les ans... Parfaite complémentarité entre les trois enseignes, l’acquisition de Rapid’Flore permettant au groupe de devenir leader mondial de la distribution de fleurs. Laurent Amar et ses équipes accompagnent avec le plus grand sérieux les franchisés à tous les stades de leur intégration (formation, visites des animateurs). Un esprit de réseau qui irrigue la culture d’entreprise, insuffle de la réactivité chez tous les acteurs du groupe et les incite au partage des bonnes pratiques. L’innovation circule : protection régulière des marques et brevets par le franchiseur, écoute des clients et des franchisés, répercussion sur le savoir-faire et les produits nouveaux... Grâce au contrôle de la production, de la logistique, rationnalisation via les sociétés de logistique et d’expédition, type Formaflore, le groupe contrôle ses coûts et donne un avantage de taille à ses franchisés. Laurent Amar, qui sillonne le monde à la recherche de nouveaux produits, initie de nouveaux cahiers des charges pour les producteurs, tenant compte du développement durable. Laurent Amar communique chaque fois qu’il le peut sur son expérience de franchiseur et de chef d’entreprise (salons, conférences, presse audio-visuelle...). Sa devise, son moteur : “Être toujours en avance sur son marché”. Cartridge World. Lionel Djindjian est directeur général de Cartridge World (recharge de cartouches d’encre) en France, après 5 ans passés dans le réseau l’Echelle européenne. Depuis 2003, il pilote le développement en France de cette enseigne internationale spécialisée dans le recyclage de cartouches ; il a ouvert 135 magasins avec 103 franchisés, créé 15 emplois au siège ces deux dernières années, 350 dans l’ensemble du réseau. Le réseau enregistre des des progressions de CA à 2 chiffres pour un rythme annuel d’ouverture de 22 à 28 agences. S’il ne recrute plus en direct, Lionel Djindjian pilote son équipe de développeurs et peaufine la mise en place des diverses commissions et comités (médiation franchiseur / franchisés et franchisés / franchisés, communication nationale, technique, ainsi qu’une association de franchisés). L’animation est soutenue et diversifiée ; le produit très suivi sur le plan technique. C’est d’ailleurs en France que Cartridge World connaît sa meilleure progression ces dernières années. Conclusion optimiste et généreuse de ce franchiseur qui joue tant sur la qualité que la quantité : « Le travail d’une équipe performante au service d’un concept unique... pour un ruban d’argent collectif ! » Âge d’Or Services. Paulin Llech est directeur général de Âge d’Or Expansion depuis 2006, après un parcours professionnel au CNP. Ce réseau de services aux personnes âgées et dépendantes comporte 150 franchisés. Avec un CA en forte progression (±30 % par an), Âge d’Or crée environ 150 emplois tous les ans. Âge d’Or est le pionnier des réseaux de services à la personne, avec une approche qualité et de nombreux partenariats. Un développement favorisé par la loi Borloo mais aussi par un recrutement très ciblé, notamment auprès des cabinets d’outsourcing et des cellules d’essaimage. Paulin Llech suit le recrutement des nouveaux franchisés, qui inclut des moments de formation et d’immersion. Le réseau dispose de nombreux outils d’animation (sites des franchisés, extranet, forum électronique, séminaire annuel, journal interne...). L’innovation repose sur une réaffirmation permanente de la qualité (agréments AFNOR, formation avec les Agefos...) Le réseau est (logiquement) co-fondateur de la Fédération française des services à la personne, qui adhère à la CGPME ; la fédération a structuré un outil formation dont Paulin Llech est le président ; le réseau enfin est membre de la FFF et de l’association de coordination des intervenants dans les services à la personne, le CISAP. Vival. François Besse est directeur d’exploitation chez Vival, le réseau de proximité du groupe Casino. Vival est à l’heure actuelle le plus gros réseau de franchise en France, avec 1715 points de vente en franchise. Dans une conjoncture morose, les supérettes Vival continuent à faire progresser leur CA, entre 3 et 5 % par an. François Besse accompagne les franchisés du recrutement à l’ouverture. Les Rubans d’orGuy Hoquet l’Immobilier. Guy Hoquet, franchiseur, Ruban d’argent 2005. Guy Hoquet a vu son réseau franchir quelques très belles étapes depuis cette date, en plus du cap de la 650e agence. • premier réseau de franchise à obtenir la certification Norme Iso 90001 pour la qualité du management franchiseur - franchisé • création de l’école des ventes GHI (programme de 140 heures ouvert à tous les collaborateurs) • Certification des services pour chaque agence, une première dans l’immobilier • Entrée dans l’ère numérique : signature et registre électronique, partenariat avec ma-residence.fr, portail de services pour les immeubles. (Le réseau est agréé Agent immobilier numérique et citoyen !). • quasi doublement de l’équipe d’animation (ils sont désormais 30) et création d’un poste de chargé d’intégration, qui accompagne le franchisé de la signature du contrat à l’ouverture de l’agence • Organisation des ateliers immobiliers, pour faire se rencontrer agents et habitants. • Nouvelle identité visuelle et plan de communication ambitieux. • Démarche environnementale (papier recyclé) au siège et aux agences. Dans une période difficile pour les franchisés et le réseau (crise globale), Guy Hoquet multiplie les occasions de rencontrer ses franchisés et de les soutenir. Il a initié une démarche de master class avec des agents indépendants, des étudiants et des chercheurs d’emploi à Bordeaux et va multiplier ces rencontres en 2009 dans la France entière. Jean-Michel Illien, partenaire de la franchise, Ruban d’argent 2005, expert FFF et patron de Franchise Management, a poursuivi et intensifié son activité de conseil en création et optimisation de réseaux, passant du statut d’indépendant à celui de chef d’entreprise : il a embauché 3 consultants hautement qualifiés et multiplié les services aux clients. Il a créé une base de données spécialisée en RH franchise. Très présent dans les instances de la FFF (collège, comité scientifique, comité de pilotage du salon) mais aussi à la CCI de Lyon et à l’université de Haute Alsace, il a aussi travaillé sur un bilan de personnalité permettant d’optimiser la qualité du recrutement des franchisés et la performance des équipes, et sur une modélisation du processus de création du métier de franchiseur. Il sait aussi dire non à une enseigne et lui faire comprendre qu’elle n’est pas faite pour la franchise... Il a continué d’amener à la franchise des réseaux de très grande taille (Colruyt, Dentressangle), mais aussi des réseaux étrangers (espagnols notamment), et des concepts très novateurs, aidé des coopératives à passer à la franchise (Visual, Caréco, Le choix funéraire...). Sa conviction : la diversité de ces apports enrichit et consolide la franchise. Il fête les 20 ans de son cabinet, Franchise Management, mais pratique d’une façon ou d’une autre la franchise depuis 38 ans. Grand Ruban d’orFrancis Lacroix-Dubarry est le plus heureux des promus 2009, puisqu’il reçoit le Grand ruban d’or de la franchise... une distinction méritée pour ce franchiseur de référence qui a conduit son entreprise familiale à la franchise et qui a présidé pendant quatre ans aux destinées de la FFF, avec verve, invention et passion. La maison Comtesse du Barry a été fondée en 1908 par les grands-parents de Francis Lacroix-Dubarry et envoie en France et dans le monde depuis 1936 ses excellents foie gras (entre autres produits de qualité). Les premières boutiques en propre ont été ouvertes au début des années 1970, et Francis Lacroix aime à rappeler que c’est la grève des PTT en 1974 qui l’a incité à se développer en franchise... Premier magasin franchisé en 1976 à Arcachon, conseil consultatif des franchisés dès 1986, initié par Francis Lacroix : “Notre franchise a toujours eu, de par sa taille, un côté familial et juste.” Comtesse du Barry adhère en 1980 à la FFF ; Francis Lacroix entre au Conseil d’administration en 1993 et ne le quittera plus et y apportant sans relâche sa dynamique et son humanité, initiant et soutenant réunions d’échanges d’expérience et participation des franchisés. “Cela m’était d’autant plus facile que la convivialité correspond bien à ma vision de la FFF, de la franchise... et à mon tempérament.” Président de la FFF de 2003 à 2007, Francis Lacroix a pu continuer d’insuffler toute sa vitalité dans les nombreuses actions de la fédération... Ceux nombreux qui le connaissent savent l’importance qu’a pour lui la déontologie de la franchise et l’équilibre entre franchiseurs et franchisés. “Le franchisé est un partenaire à part entière, et non une simple source de revenus !” Morale qui a modelé également le parcours de l’enseigne Comtesse du Barry, dont le développement en franchise a été entièrement repensé ces dernières années autour d’un nouveau concept de magasin, testé avec succès, et de conditions d’accès au réseau plus attractives. Comtesse du Barry continuera longtemps à satisfaire clients... et entrepreneurs en franchise. Dans la même rubrique |
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