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Etude de cas
Une orientation professionnelle qui ne lui a pas laissé l’opportunité de suivre la carrière qu’elle voulait... Un changement de vie et la franchise apportent des réponses nouvelles. Tradition ou modernité ? Pour Françoise Monsçavoir, la question de la franchise s’est bel et bien posée. L’enseigne Jardin des Fleurs l’a résolue. “J’ai fait de la comptabilité pendant des années avec le regret constant de n’avoir pas bifurqué vers les fleurs. Dès que je l’ai pu, j’ai plaqué la compta et j’ai passé un CAP fleuriste pour ouvrir une boutique traditionnelle. En cherchant des CDD pour ne pas perdre la main, je suis tombée sur un Jardin des Fleurs. L’idée a fait son chemin. Le problème du traditionnel chez les fleuristes, c’est que c’est beau, que c’est de l’art, mais qu’hélas on y trouve difficilement son compte.” Persévérance Françoise a donc opté après quelques recherches pour la franchise. “J’ai ouvert le 31 juillet 2003 à Fréjus. Le premier bilan, c’est dans quelques semaines. En attendant, mon compte en banque a plutôt engraissé...” Détail d’importance pour cette femme aussi douce que persévérante : toutes les banques, sauf la dernière qu’elle a consultée, dit-elle, “par acquit de conscience et sans y croire”, lui ont refusé leur confiance. Aujourd’hui, elle fait un chiffre d’affaires mensuel de 150 euros inférieur au prévisionnel très optimiste de son dossier d’emprunt. “Je n’ai pas pris d’engagement à vie avec Jardin des fleurs, mais sans eux, je n’aurais pas pris ce magasin, et pas fait ce chiffre. Je sais ce que je leur dois...” Dans la même rubrique |
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