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Etude de cas
Un franchisé qui commence par être employé de l’enseigne... et qui dirige maintenant deux magasins et 18 salariés.
Motivation “La motivation principale pour devenir franchisé, se souvient Christophe Huet, jeune patron de deux Mie Câline à Saint Malo et à Rennes, ça a été de construire quelque chose, d’être autonome.” A dix-neuf ans, Christophe, qui vient tout juste de reprendre le magasin de Rennes, avait entamé une carrière très mobile dans la restauration d’autoroute. Pour monter les échelons, il fallait bouger. Au bout d’un moment, il a eu envie de se fixer. Première opportunité : une petit annonce de la Mie câline dans un journal professionnel. L’enseigne recherche (aussi !) des salariés. Christophe rencontre les dirigeants de l’enseigne, les Barreteau, et devient gérant de la succursale de Nantes. “Les gens de chez La Mie câline vous tiennent un discours d’expérience, un discours d’anciens commerçants. Ils connaissent le métier et vous aident au quotidien.” Deux ans plus tard, c’est le grand coup de chance. La Mie câline cherche un franchisé pour Saint Malo. Pour Christophe et sa femme, qui en sont tous deux originaires, il n’y a pas une seconde d’hésitation. “On rentrait au pays, on se mettait à notre compte, et on faisait un métier qui nous passionnait.” Mme Huet, qui vient du milieu hospitalier, travaillera en effet quelques années avec son époux aux commandes du Mie câline de Saint-Malo. L’équilibre de l’entrepreneur. “Ce que je me dis, quand je vois ce que je fais, c’est : pourvu que ça dure !” Pendant presque huit ans, les Huet ont tenu les rênes du seul magasin de Saint Malo. Une clientèle de touristes et de sédentaires : “on vend plus de pain qu’à Rennes... “ Le savoir faire du franchiseur et les outils d’approvisionnement qui sont mis à disposition du franchisé lui permettent de travailler au plus près des besoins de la clientêle. Pains, viennosieries, sandwichs, boissons ont chacuns leur heure, leur journée, leur saison de consommation. “Et on voit passer du monde ! On est ouvert 360 jours sur 365, de 6 heures 30 à 20 heures.” Ce qui exige un planning précis et des salariés attachés à l’entreprise et au respect des règles. “C’est beaucoup de travail, beaucoup de relations humaines.” Alors pourquoi avoir pris un deuxième magasin ? Christophe Huet sourit. “Paradoxalement, ça permet de prendre un tout petit peu de distance. On répartit les espérances, le poids des problèmes.” D’ailleurs, Mme Huet a repris le chemin de l’hôpital. “C’est mieux comme ça : le soir, on avait tendance à ne plus se raconter que des histoires de Mie câline...” Dans la même rubrique |
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